Née à San Fransisco selon le scénario original de Constance M.Burge au cours de l'année 1973 à la grande joie de sa s½ur Prue qui avais alors 2 ans, Piper était devenue la préférée de ses parents ; elle grandira d'ailleurs dans le respect de l'amour maternel et veillera comme la gardienne du temple des souvenirs du clan. Piper, la plus sage et la plus docile des s½urs Halliwell, à été et reste la médiatrice idéale de la famille. D'ailleurs, faits exceptionnel, elle fera remarquer dans l'épisode 19 de la deuxième saison(« Examen de Conscience ») qu'elle est la seule du clan « à penser envoyer une carte d'anniversaire à son père ». Toujours seule dans l'aventure, elle partira à la recherche de ce père disparu un jour sans que l'on sache pourquoi (« Au service du mal »).
Des quatre s½urs Halliwell, elle est aussi la seule à avoir une rare conscience professionnelle s'attachant à ce que jamais personne ne puisse manquer de quoi que ce soit au manoir. Si, évidemment Prue travaille de son côté, Piper ne faillira jamais pour trouver soit une activité plus rémunératrice, soit veiller à la bonne stabilité financière familiale. Coté job, c'est donc au restaurant « le Quake » qu'elle fait ses premières armes, d'abord comme simple serveuse puis bientôt en tant que chef, une profession, soit dit en passant, qu'on lui à rarement vue exercer à l'ecran. Tout laisse à supposer que ce sont ses collègues de réchauds, Jack où Julia, qui s'attachent aux fourneaux tandis qu'elle s'affaire à la préparation de cocktails mondains, de cérémonie maritales où de grandes réception dont elle a le secret. Car Piper s'avère très douée pour ce type d'activité culinaire qui tient plus de la préparation que de l'alimentation. Rapidement montée en grade, elle va même devenir quelques temps le manager en quelque sorte la gérante de «Quake».
Après la restauration, Piper s'est lancée dans une activité plus rémunératrice en ouvrant sa propre discothèque, le « P3 », où ses s½urs viendront parfois l'épauler mais aussi et surtout étancher leur soif ou assouvir leurs fantasmes envers la gente masculine. Pour Piper, le «P3» offre surtout l'opportunité de rencontrer des artistes et, sur scène, d'y applaudir tout ce que la pop californienne compte de talents, l'occasion d'apprécier quelques grand groupes de la côté Ouest comme le Paula Cole Band ou des célébrités planétaire comme les Cranberries.
Femme volontaire, active et moderne, elle mène ses activités professionnelles bien mieux que sa vie. Gestionnaire avisée, au volant de sa Jeep bleu-vert, Piper est la jeune femme idéale des années 90.
source : http://mondj.free.fr